La première cherche à respecter le rythme intérieur ou le pas du visiteur dans ses déplacements (marche ralentie, accélérée ou arrêtée), ce qui introduit comme corollaire immédiat la notion de succession de tension de détente et même de temps mort. Ainsi on peut entrevoir une fonction musicale inhérente à cette exposition qui serait celle de guider par l'oreille le pas du visiteur. On le voit, à aucun moment la musique n'est considérée comme fond sonore.
L'autre idée se situe au niveau de la fusion des deux arts. Ici, la musique agit comme un filtre pour éveiller le silence de l'oeil, dans son cheminement indicible.
La bande magnétique a été réalisée avec l'assistance de Thomas Seelig, au studio de musique électroacoustique de l'Université technique de Berlin.
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